Ces fautes avouées qui me ravissent une perte de
connaissance sublime à vous couper
le souffle et le reste
le caractère exceptionnel de l’évidence
toujours soumise à la nécessité
circonvolutions d’un esprit qui échappe
aux lois de l’ordre et du désordre la simple fluidité d’un mouvement je ne
prendrai jamais plus les escaliers
mécaniques —
une trouée fébrile au milieu de la
nuit — ce petit corps qui danse sous mon regard
la beauté indissoluble inséparable fascination quelque peu
païenne son absence de réserve
révèlent
la précision de nos sens comme une hyper lucidité aveugle
d’immenses couloirs abandonnés à leur
choix arrêté je cours après
l’évidence de la lumière
cherche encore à traduire l’effet produit
un magnifique brouillard qui descend
des Lilas jusqu’à moi
vérité pratique de l’observation
des formes plus que jamais, Virginia Woolf,
quand le chant n’est plus
si antique au fond bien plus moderne…
je n'ai en vérité jamais cessé d’écrire.
mercredi 29 octobre 2008
Petit poème liminaire à un possible roman spinoziste
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